| Résumé : |
     On ne mange peut-être pas dans la rue entre deux rendez-vous mais on achète déjà du tout-prêt au fournier ambulant ou dans les échoppes.
     "J'ai bons merlans frais et salés, du beurre frais ne l'oubliez pas, les flans chauds je n'oublie pas, j'ai châtaignes de Lombardie, figues de Malte véritables !"
     Dans la rue de la capitale au XIIIe siècle telle que décrite dans le fabliau, les "Crieries de Paris", c'est la foire aux plats préparés. Aux petits traiteurs ambulants. Il faut bien nourrir l'immense population parisienne qui compte jusqu'à 200 000 bouches environ un siècle plus tard. |